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Manandafy Rakotonirina Contre Constant Raveloson

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Le parti MFM a sorti un communiqué, suite à la déclaration de Constant Raveloson. Ledit communiqué informe notamment que l’ancien coordinateur de ce parti dans la région Analamanga ne devrait plus parler au nom du MFM. Il a été remplacé par Etienne Rakotoarimanana. Le communiqué a été signé par Manandafy Rakotonirina. Une réplique de ce dernier à son ancien bras ... Lire la suite »

Hôte de l’ADN – Un cador de l’International Liberal dans nos murs

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Secrétaire général de l’International Liberal, Emil Kirjas est, à Madagascar, depuis hier. Sa visite consiste en un échange avec le parti ADN pour voir comment la fédération mondiale peut aider à l’amélioration de la situation dans le pays. Une grande opportunité. Selon Emil Kirjas, secrétaire général de l’Inter­national Liberal, être membre du réseau international des partis libéraux, ouvre d’énormes opportunités. En réponse à l’invitation du parti Antoka sy dinan’ny Nosy– Arche de la Nation (ADN), c’est justement, pour capitaliser ces opportunités que ce cador de la fédération mondiale des entités politiques libérales est, à Mada­gascar. Une première dans l’histoire de la pratique politique, dans la Grande île. À son arrivée de Londres, à l’aéroport d’Ivato, hier, l’homme politique a déclaré: « Je suis heureux d’être parmi mes amis, mes collègues. J’ai beaucoup appris de Madagascar, par le biais de mes amis de l’ADN. (…) je suis fier d’être ici parmi mes collègues pour parler, débattre, échanger avec eux de ce que l’on peut faire sur la scène nationale et internationale, sur le plan politique, pour améliorer la vie de tout le monde dans ce pays ». Fort d’un important réseau de partis politiques dans le monde, et de 70 ans d’existence, l’International Liberal, « donne une opportunité de faire des échanges d’idées, de projet », a indiqué celui qui a été l’un des plus jeunes ministres de la Macédoine. L’atout de « cette grande famille dont est membre depuis mai, le parti ADN », comme il l’a souligné, est, aussi, que plusieurs de ses membres sont, soit au pouvoir, soit des élus dans les Parle­ments de leur pays. En Afrique, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, ou encore, le Maroc, sont, par exemple, des pays dirigés par des libéraux. Comme l’affirme l’ancien ministre des Affaires étrangères macédonien, ceci permet « de voir comment des projets ayant réussi ailleurs peuvent être modifiés et adaptés à Madagascar, par exemple ». Il a joute que « cela ouvre, également, de grandes opportunités de faire la promotion du pays, des opportunités qui existent ici ». Idées et valeurs Emil Kirjas, a également, abordé les opportunités données par l’International Liberal, à ses membres en perspective des joutes électorales. « Nous sommes là pour soutenir les idées, d’assister aussi, dans la manière de les présenter, dans la façon dont le parti en lice présente sa politique. Pour l’appuyer dans la manière, il présente les opportunités après les élections », explique le secrétaire général. Emil Kirjas fait remarquer, par ailleurs, « l’énorme opportunité », qui se présente pour un gouvernement libéral. Durant l’entretien, hier, l’hôte de l’ADN, a mis en exergue le fait que l’Interna­tional Liberal défend sur tous les fronts, jusqu’aux Nations Unies, où il dispose d’un statut consultatif, les idées et valeurs qui lui sont chères. Des idées nobles que sont la démocratie, le respect des droits de l’homme, ou encore, l’éthique politique. Des valeurs qui sont les critères d’adhésion à la fédération des libéraux. « Nos critères pour devenir membre sont difficiles. Nos amis ont bien appris cela », indique Emil Kirjas, parlant du parti ADN. Ayant accueilli ce dernier à l’aéroport, hier, Edgard Razafindravahy, chef de file national du parti ADN a soutenu : « C’est ça faire de la politique de manière professionnelle. Il s’agit de défendre des idées et des valeurs, d’éduquer, de partager ses expériences. Faire de la politique, ce n’est pas juste, rassembler une foule pour descendre dans les rues ». Sur la pratique politique, à Madagascar, justement, Emil Kirjas déclare que « de ce que j’ai appris, on peut faire les choses d’une meilleure façon, de manière à ce que les choses aillent dans le sens du développement. C’est pour cela que nous sommes ici, pour avancer nos idées, pour voir comment le gouvernement à venir va présenter un nouveau programme pour améliorer les choses ». Andry Rialintsalama et Garry Fabrice Ranaivoson Powered by Madagascar Actualitéa Lire la suite »

Gal Herilanto Raveloarison : « Stabilité politique, condition du décollage économique »

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Le ministre de l’Economie et de la Planification, le général Herilanto Raveloarison a donné hier des éclaircissements sur la situation économie du pays.  « Les conditions nécessaires au décollage économique de Madagascar sont actuellement réunies. », a-t-il précisé. Avant d’expliciter : « La stabilité politique figure parmi ces conditions. Il peut y avoir des débats politiques sans anéantir les efforts déjà déployés surtout sur ... Lire la suite »

Aviation – L’ASECNA concrétise le «ciel unique»

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Le secteur de l’aviation affiche une bonne santé à travers le choix de la tenue de la session du conseil d’administration de l’ASECNA en terre malgache. Ambition réalisée. l’Agence de Sécurité pour la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) tient en ce moment la 135è session de son conseil d’Administration à Antananarivo. L’occasion pour l’agence de revenir sur les réalisations déjà effectuées ainsi que d’aborder les projets encore en gestation. En effet, couvrant une superficie de 16.100.000km², répartie en six régions d’infor­mation en vol ou FIR depuis près de 50 ans, l’agence peut être considérée parmi les plus importantes du continent africain. Initié en 2012, le projet «ciel unique» avait pour but d’aboutir à l’intero­pérabilité des systèmes ATM ou Air Traffic Mana­gement qui permettent de gérer et d’assurer le trafic aérien africain. L’objectif du projet est à présent sur le point de se concrétiser surtout depuis le mois de janvier de cette année. Depuis cette date, l’agence s’est dotée d’un nouveau directeur général en la personne du Nigérian Mohamed Moussa. Ce dernier s’est vu remettre une lettre de mission pluriannuelle qui le soumet à des obligations de réussite de mise en œuvre des objectifs de l’agence, Innovation majeure L’un de ces objectifs sera le projet «ciel unique» qui permettra l’ouverture de l’espace aérien africain sous la gestion de l’agence et par la même occasion la facilitation des transactions commerciales entre les pays membres se trouvant dans cette zone de couverture. « Une innovation majeure synonyme de succès, introduite dans la gestion et le management de l’agence et qui permettra à cette dernière de perpétuer son rôle qui est d’assurer la sécurité et la sureté aériennes », souligne Benjamina Ramanantsoa Ramarcel, ministre des transports et de la Météo­rologie de Madagascar. Ce dernier, qui conclut en rappelant que « l’ASECNA depuis ces dernières années, a contribué à l’évolution dans le domaine de la navigation aérienne par ses investissements pour les équipements, la formation de ses techniciens. Des bouleversements techniques et technologiques qui ont notamment permis à Madagascar de sortir du fameux annexe B en juin 2016 ». Harilalaina Rakotobe Powered by Madagascar Actualitéa Lire la suite »

Iavoloha : Une délégation du gouvernement japonais chez Hery Rajaonarimampianina

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La délégation japonaise reçue par Hery Rajaonarimamapianina. Une délégation de hautes personnalités du gouvernement du Japon et des représentants de 30 sociétés nippones, conduite par le ministre délégué auprès du ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports, et du Tourisme (MLIT), Shinsuke Suematsu, est en visite de travail à Madagascar. Au lendemain de la tenue de la « Conférence des ... Lire la suite »

Affaire Claudine : Un maire placé sous MD à Antanimora

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Claudine Razaimamonjy est-elle l’auteur principal de ces détournements de subventions exceptionnelles destinées aux communes ? La liste des personnes placées sous mandat de dépôt s’allonge. Hier, le maire d’Ialananindro a rejoint à Antanimora un directeur au sein du ministère de l’Intérieur. Comme il fallait s’y attendre, trois autres personnes impliquées dans l’affaire de détournement de subventions exceptionnelles octroyées par le ... Lire la suite »

Le gouvernement au combat – Haro sur l’insécurité, la corruption et l’inflation

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La création de trois commissions au sein du gouvernement, a été décidée, hier. Elles seront chargées du suivi-évaluation de l’application des stratégies de lutte contre l’insécurité, la corruption et l’inflation. Des fléaux. C’est ainsi, que le gouvernement qualifie l’insécurité, la corruption et l’inflation, à en croire la terminologie utilisée dans le communiqué de presse du conseil du gouvernement d’hier, au palais d’État de Mahazoarivo. Aussi, selon ce rapport remis à la presse, trois commissions gouvernementales concernant ces trois fléaux, ont elles été mises en place. « Ces trois commissions ont comme principale attribution de suivre et d’évaluer l’application sur terrain des stratégies gouvernementales attenant à ces trois chantiers de taille. Trois commissions qui seront tenues de rendre compte hebdomadairement au conseil, les résultats de leurs actions respectives afin de permettre au dit conseil de prendre instamment les dispositions qui s’imposent et dont le but étant de mettre un cran d’arrêt à ces trois fléaux », rapporte la missive gouvernementale. Le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre la Défense nationale, pour la lutte contre l’insécurité, Armand Tazafy, ministre du Commerce, pour l’inflation et Charles Andriamiseza, ministre la Justice, pour la lutte contre la corruption, sont les points focaux respectifs des trois commissions. Elles seront composées par des membres du gouvernement. Selon les explications d’Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communi­cation, et des relations avec les institutions, des stratégies pour renverser la tendance ascendante de ces trois fléaux, ont été validées par l’équipe gouvernementale, il y a, à peu près, dix jours. Le rôle des commissions, d’après celui qui est aussi, l’un des porte-paroles du gouvernement, est de suivre la mise en œuvre de ces stratégies, par les responsables, à tous les niveaux, de l’administration publique. Sanction « L’objectif est d’affirmer la présence de l’État. De faire en sorte que les stratégies décidées et appliquées produisent des résultats dans les plus brefs délais », déclare le ministre Rahajason. Dans chaque discours, la lutte contre les fléaux, que sont la corruption, l’inflation et l’insécurité est, systématiquement, martelée par les chefs de l’Éxécutif, à savoir, Hery Rajaonari­mam­pianina, président de la République, et Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre. Depuis le temps, pourtant, les réalités auxquelles font face quotidiennement la population et la perception de ces derniers plaident contre la détermination affirmée par les décideurs. « Il est constaté que, quoi qu’il se décide au niveau du pouvoir Exécutif, lorsque les mesures ne sont pas suivies d’actes aux différents échelons de l’administration, les décisions restent lettres mortes », soutient le porte-parole du gouvernement. Aussi, l’Exécutif semble-t-il décidé à appliquer un marquage à la culotte des responsables, à tous les niveaux de l’administration publique, pour que les directives gouvernementales soient suivies d’actes et produisent des résultats palpables par la population. Selon le ministre de la Communication, une certaine discrétion est gardée, sur les détails des stratégies décidées par le gouvernement. Ceci, selon ses dires, pour éviter que certains plans soient contrariés. Le ministre Rahajason avance, néanmoins, que parmi les actions figurent les descentes inopinées de responsables, pour surveiller les prix sur le marché. Pareil acte impromptu serait, aussi, valable pour la surveillance des secteurs réputés les plus corrompus. En ce qui concerne l’insécurité, la mise en place d’un bataillon interarmes, à Ihosy, s’inscrirait dans la stratégie gouvernementale visant à produire des résultats rapides. Dans le cadre de l’amélioration des actions et des services de l’administration publique, par ailleurs, les chefs de l’Exécutif, ont, aussi, brandi, à plusieurs reprises, la menace de sanctions sévères, contre les défaillants. D’après les explications du ministre Rahajason, des rapports de ces trois commissions devraient, également, découler les mesures à prendre contre ceux au sein de l’administration publique dont la défaillance est constatée. Garry Fabrice Ranaivoson Powered by Madagascar Actualitéa Lire la suite »

XVè anniversaire – Le sort du TIM entre les mains de l’OMC

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Sauf changement, l’Organe mixte de conception (OMC), décidera de la réponse à donner au TIM, demain. La proposition d’un autre endroit est fort probable. Les jeux sont faits ? L’Organe mixte de conception (OMC), d’Antana­narivo, s’est réuni, hier. La nouvelle demande d’autorisation formulée par le « Tiako i Madagasikara », (TIM), d’utiliser le stade municipal de Mahamasina, le 29 juillet, pour y célébrer le 15e anniversaire du parti, était, notamment, au menu. Selon le général Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antananarivo, « aucune décision n’a été prise durant cette réunion. Je pense que la réponse à la demande d’autorisation du parti TIM sera donnée, jeudi ». Contacté, lundi, l’officier général a indiqué, que la décision d’acquiescer, ou non à la requête de la formation politique présidée par Marc Ravaloma­nana, ancien chef d’État, se ferait « collégialement », au sein de l’OMC. La décision de cette entité en charge de la conception de stratégies pour préserver l’ordre public dans la capitale, est ainsi, fortement, attendue, par le TIM et ses ouailles, mais aussi, par l’opinion publique. Surtout qu’au motif de prévenir d’éventuels troubles à l’ordre public, le général Ravelo­narivo, a décidé de retirer l’autorisation qu’il a accordée au « Tiako i Mada­gasi­kara », de célébrer son 15e anniversaire, au stade municipal de Mahamasina, le 8 juillet. Un autre endroit Au-delà des passes d’arme politique que cette décision de retrait a engendrées, elle a, surtout, mis en lumière le fait qu’au motif de protéger l’ordre public, l’exercice des libertés garanties par l’article 10 de la Constitution, tend à être systématiquement, en péril. Sur ce sujet, suite à une requête en sursis à exécution, entre autres choses, de la décision du préfet, formulée par le parti TIM, le tribunal administratif a tranché en faveur du principe que « la liberté soit la règle », et les restrictions ne sont que des « exceptions ». Le tribunal administratif, par ailleurs, a prononcé le sursis à exécution de la décision du préfet, le 7 juillet. Dans sa nouvelle tentative d’avoir accès au stade de Mahamasina, la formation politique du résident de Faravohitra, mise sur cette décision de justice et du principe retenu par les juges, pour convaincre le préfet de police de lui accorder l’autorisation. Confiant en l’issue de cette nouvelle démarche, les ténors du TIM affirment leur optimisme dans la presse. D’autant plus, que dans la demande d’autorisation, il a été indiqué que le parti assurerait la sécurisation à l’intérieur du stade, et une collaboration avec les forces de l’ordre y est sollicitée, pour la sécurité à l’extérieur. Interviewé par la TV Plus Madagascar, hier, par exemple, maître Hanitra Razafi­manantsoa, députée TIM, et vice-présidente de l’Assemblée nationale, a soutenu que les préparatifs allait bon train. Elle demande, du reste, au préfet de police, qu’il n’attende pas le dernier moment pour donner sa réponse. Sur les réseaux sociaux, la page officielle de Marc Ravalomanana, donne rendez-vous à ses partisans, au stade de Mahamasina, pour « une répétition générale de la chorégraphie de zumba », prévue pour samedi. Les indiscrétions de couloir avancent, cependant, que la tendance durant la réunion de l’OMC, hier, va dans le sens « d’un nouveau refus », pour l’usage du stade de Mahamasina. Elles indiquent que l’OMC pourrait proposer un autre endroit au « Tiako i Mada­gasikara ». Garry Fabrice Ranaivoson Powered by Madagascar Actualitéa Lire la suite »

Corruption – Un haut fonctionnaire sous mandat de dépôt

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Le directeur en charge des subventions exceptionnelles auprès du ministère de l’Intérieur est placé en détention provisoire. Trois autres personnes seront traduites auprès de la Chaîne pénale, ce jour. En cascade. Après une période d’accalmie, l’affaire de malversations financières dans le cadre de subventions exceptionnelles accordées à plusieurs communes, happant notamment Claudine Razai­ma­monjy, femme d’affaires, va de rebondissement en rebondissement depuis le milieu de la semaine dernière. L’arrestation de Monsieur subvention exceptionnelle, un directeur auprès du ministère de l’Intérieur par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) mercre­di, a réveillé l’affaire. «C’est le principal responsable des subventions exceptionnelles gérées par le ministère de l’Intérieur. Toutes les décisions concernant les subventions exceptionnelles sont prises et actées au niveau de ce responsable », s’accordent des sources avisées. À l’issue de son passage devant la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC) aux 67 ha hier, le directeur ministériel a été placé sous mandat de dépôt, en principe à la maison d’arrêt d’Anta­nimora. Une détention provisoire concernant les accu­sations dont il fait l’objet sur des détournements, de subventions spéciales accordées à quelques communes, dont certaines dans la partie Nord de Madagascar, comme celle d’Antsohihy. Ce directeur ministériel est déjà passé une première fois devant le juge d’instruction de la CPAC, mercredi. Une audition sur le dossier Ambohimahamasina, sur lequel il a été remis en liberté provisoire. Ce sujet en particulier a amené la Chaîne pénale a placer la boss de l’A&C hotel sous mandat de dépôt. Nouvelles arrestations Le haut responsable n’est cependant pas le seul a avoir bénéficié d’une liberté provisoire, dans ce dossier concernant les subventions spéciales accordées à cette commune rurale de la région Haute Matsiatra. Dans ce dossier concernant le détournement  de 396 millions d’ariary, le maire d’Ambohimahamasina et deux autres personnes, dont un autre directeur ministériel, sont aussi en liberté provisoire. « Le placement sous mandat de dépôt est une appréciation du juge. Il décide néanmoins, selon si la remise en liberté provisoire du prévenu peut faire encourir un risque à l’ordre public, y compris le risque que l’accusé puisse échapper aux autorités judiciaires, une fois en liberté », explique une source au sein de la magistrature. Le risque qu’une remise en liberté provisoire puisse nuire à la sécurité de l’accusé est également une raison pouvant amener le juge à décider le placement sous mandat de dépôt, ajoute-t-elle. Les informations indiquent par ailleurs qu’à l’instar de Claudine Razai­ma­monjy, le directeur auprès du ministère de l’Intérieur est aussi, impliqué dans plusieurs autres dossiers, sur ces subventions exceptionnelles. Tout comme la femme d’affaires, ce haut responsable ministériel, pourrait se voir, à nouveau auditionné par le Bureau d’Am­bo­hibao, dans le cadre d’enquêtes en cours, sur d’autres dossiers du même acabit que celui d’Ambohimaha­masina, ou ceux des communes du Nord, dont Antsohihy. Sur les cas des enquêtes de subventions exceptionnelles dans la province de Fianarantsoa, la commune précitée, sise dans la région Haute Matsiatra notamment, le Bianco a appréhendé, en fin de la semaine passée, trois personnes qui étaient en fuite. Elles seront déférées, ce jour, à la Chaîne pénale. Enquête au fond de Razaimamonjy Selon les indiscrétions confirmées par des sources judiciaires et auprès du Bureau anti-corruption, l’enquête au fond de Claudine Razaimamonjy a démarré vendredi. Le juge d’instruction qui a pris en main le dossier lors du déferrement, le 7 avril à la CPAC, conduirait également l’enquête au ... Lire la suite »

Construction – Les normes et règlementations à actualiser

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L’évolution des normes et règlementations sur la construction des infras­tructures est peu connue.Les références sont caduques. Concéder. La direction générale du ministère auprès de la présidence en charge des  Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE) a été en conférence sur les infrastructures de haute qualité avec les secteurs publics et privés japonais, hier au centre des Conférences internationales (CCI) Ivato. Elle a reconnu que le document qui sert de référence sur les normes et règlementations à suivre dans les constructions d’infrastructures à Madagascar est obsolète. Durant la présentation des besoins de ce ministère à la partie japonaise, le représentant a, en outre, mis en exergue le manque d’informations et la méconnaissance sur l’évolution des normes. Le fascicule de neuf cent pages « Travaux et bâtiments de Madagascar », entre autres, élaboré par l’État malga­che pour servir de guide, date de 1960. « Le document sert de référence jusqu’à présent, mais je ne peux qu’avancer qu’il est obsolète », a indiqué hier Séraphin Razafimahafaly, directeur du Bureau des normes de Mada­gascar. « D’ail­leurs, il est à préciser que les normes ne sont pas imposées par l’État ou une seule entité, la normalisation doit se faire en accord, et les normes doivent être acceptées par toutes les parties prenantes dans le domaine de la construction d’infrastructures », a-t-il ajouté. Projets Les règlements de construction paracyclonique ou non, les règles de calcul et autres suivent les normes européennes. « L’agence française des Normes (AFNOR), le document technique unifié, contenant les règles de calcul des ouvrages ou encore la norme Neufert pour les ouvrages sont appliqués à Madagascar », a fait savoir la direction générale du ministère. Le M2PATE entrevoit d’approprier et de valoriser les normes nationales, et entend maitriser les normes étrangères ainsi que l’effectivité de la mise en compatibilité des investissements avec l’environnement, plus connue sous le nom de décret MECIE. La conférence sur les infrastructures de haute qualité, axée sur la promotion de l’investissement des infrastructures malgaches, a été honorée par la venue du ministre délégué auprès du ministère du Territoire, de l’aménagement du territoire et de l’équipement du Japon, Shinsuke Suematsu, avec une délégation de quatre vingt représentants des secteurs public et privé japonais. Ces derniers ont tour à tour présenté leurs spécialisations, en vue d’un partenariat avec les entités malgaches. Ils sont renommés dans les constructions de ponts, d’infrastructures et d’ouvrages industriels, l’ingénierie, le commerce et les finances. La partie malgache a été représentée par les ministères des Travaux publics, de l’Eau, de l’Énergie et des hydrocarbures, le Transport et la météorologie, le M2PATE, des institutions privées, des organismes, et seize communes rurales de la région Analamanga. Un mémorandum de collaboration a été signé entre les gouvernements des deux pays, marquant la coopération qui débutera prochainement après la séance d’identification des projets d’hier. Mirana Ihariliva Powered by Madagascar Actualitéa Lire la suite »